LA TRINITÉ DC COMICS EN AUDIOVISUEL ! 30 jours, mes 30 références geek 17/30

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Superman et Batman portent leurs slips à l’extérieur du collant, bon sang  !

Ces trois personnages phare, les super-héros les plus connus au monde, j’ai l’impression de les avoir toujours connus. Alors même que j’avais très peu de bandes dessinées à proprement parler, vu que nous étions plus exposés à Marvel qu’à DC Comics.

Et vous, vous souvenez-vous par quel média vous avez découvert l’existence de ces héros ?

Entre Marvel et DC, y avait pas photo

En France du moins ! Nous avions les publications Arédit, mais celles que j’ai eues entre les mains faisaient plutôt pitié, en petit format, et où une page sur deux seulement était en couleurs ! Et puis les aventures paraissaient… un peu bébètes. Le chirurgien qui devinait l’identité secrète de Batman perdait la mémoire en fin d’épisode, c’était bien pratique.

Je grandis donc en étant plus Marvel que DC, même si, en matière d’audiovisuel, la tendance était clairement inversée !

Là ou DC brillait ! Superman, le Citizen Kane des films de super-héros

J’avais sept ans quand est sorti le film Superman de Richard Donner, et je ne l’ai jamais vu en salle. En fait mes premiers souvenirs précis sont liés à Superman 2. Nous avions fait l’acquisition récente d’un magnétoscope, un étrange appareil qui permettait d’enregistrer ce qui passait à la télévision, une révolution ! La cassette de quinze minutes qui était fournie avec l’appareil de haute technologie me servit… à enregistrer la bande-annonce de Superman 2, et à me la repasser en boucle.

Souvenez-vous qu’à cette époque, il n’y a pas encore moyen de voir les bande-annonces en boucle comme à l’ère d’internet, ni même de moyen de voir le premier Superman, qui n’était sans doute pas encore disponible en vidéo-club !

Si vous êtes de ma génération, vous avez donc fini par le voir quand il fut diffusé à la télévision, et je me revois attendre la fin du générique pour arrêter l’enregistrement, et celui-ci s’avérait quasiment interminable ! Je ne sais pas si un autre film a eu un générique aussi long (pas loin d’un quart d’heure, de mémoire). Je ne m’en plaignais pas, ceci étant dit, car cela me permettait d’apprécier à sa juste valeur la musique formidable de John Williams !

Superman 2 à 4 !

J’ai vu Superman 2 sur mon lieu de vacances, à Carteret dans le Cotentin, et je me souviens d’un entr’acte qui n’était pas prévu. Le film avait dû se couper, ce qui arrivait de temps en temps. J’ai adoré Superman 2, et c’est longtemps resté mon préféré. Maintenant, bien sûr, c’est le premier Superman. En grandissant, on s’aperçoit de tous ces moments qui vous passaient au-dessus de la tête quand on est enfant.

Est-ce que cela a aussi été le cas pour vous ?

J’ai aussi aimé Superman 3, à treize ans, ça passe. J’avais été particulièrement impressionné par la scène d’horreur de la soeur du méchant transformée en robot.

Superman 4, je ne me le suis pas infligé, j’ai juse regardé le DVD quand j’ai acheté l’anthologie des Superman de Christopher Reeve, fort heureusement AVANT qu’ils n’y ajoutent cette bouse de Superman Returns. Oui, je préfère Superman 4 à Superman Returns ET à Man of Steel, qui est pour moi le degré zéro en terme d’adaptation.

La Batmania !

Batmaaaaaan ! A chaque fois que je parle de la musique du Batman de Tim Burton et qu’on me répond « ah oui, l’album de Prince« , j’ai envie de casser quelque chose. Car, oui, Prince est sans doute un grand artiste, mais la musique de Danny Elfman est juste fabuleuse. Entre elle, et la direction artistique homérique d’Anton Furst, on a avec le Batman de 1989 ce genre de film où toutes les étoiles se sont alignées pour fournir un résultat tout juste parfait.

J’ai vu deux fois le film en salles, ce qui pour moi c’était pas courant.

La Batmania n’a jamais été aussi folle qu’au moment de la sortie du film. On mangeait du Batman, littéralement, à toutes les sauces. 1989 était une année extraordinaire pour tous les fans de super-héros. Je me souviens d’une émission de Patrice Drevet qui recevait le chanteur Tristan, auteur du tube « bonne bonne humeur ce matin » (« Paris est plein plein plein plein de parisiens, pas assez de parisiennes et trop de parisiens… »). Grand fan de Batman, il apportait ses commentaires sur le film en faisant remarquer que Michael Keaton était plutôt du genre chétif, ce qui était tout à fait exact !

Et vous, avez-vous vécu la Batmania en 1989 ? En gardez-vous un souvenir ému, ou agacé ?

Bien mais pas parfait !

En effet, au chapitre des critiques, il y avait le fait que, même si le silhouette du héros était magnifique, il pouvait à peine bouger dedans ! Il ne pouvait même pas tourner la tête, ce qui l’obligeait à bouger tout le corps s’il voulait regarder à droite ou à gauche.

Et puis le fait de faire (SPOILER !) du Joker le meurtrier des parents de Batman était pour le moins étrange. Mais bon, on pardonnait tout en voyant la performance hallucinante de Jack Nicholson ! Et puis le film imposa pour TROP longtemps l’idée que les super-héros, c’était mieux en costume noir, jusqu’aux X-Men des années 2000, en passant par Blade et Daredevil dans le téléfilm de l’Incroyable Hulk. Je me rappelle ma première réaction en voyant le costume du Spider-Man de Sam Raimi en 2002, c’était ENFIN le costume des bandes dessinées, fini le cuir noir !

Je ne suis pas spécialement fan des films suivants, et jusqu’à nos jours, mais par contre très fan de la série animée contemporaine des premiers films de Tim Burton, signée Bruce Timm et Paul Dini, avec d’excellentes musiques orchestrales de Shirley Walker, et de l’équipe qu’elle a formé autour d’elle.

Wonder Womaaaaan !

Si je n’avais pas aimé le feuilleton Batman des années 60, j’ai beaucoup apprécié celui consacré à Wonder Woman, avec la lumineuse Lynda Carter dans le rôle principal.

De la Trinité DC, c’est le personnage qu’on aura le plus attendu au cinéma. Le moins que je puisse dire, c’est que si les incarnations récentes de Superman et Batman m’ont plutôt déçues (oui, même les films de Nolan), Wonder Woman, ou du moins le premier film de 2017, est un excellent film ! Je conseille également le dessin animé de 2009, avec la musique superbe de Christopher Drake.

Je pense que William Moulton Marston, le créateur de Wonder Woman en 1941, aurait été fier de la prestation de Lynda Carter. Elle est à la fois forte et féminine, et d’une dignité incroyable.

Malgré le faux pas de Wonder Woman 1984, je trouve que c’est le personnage de le Trinité DC qui s’en sort le mieux ces temps-ci !

 

Et vous-même ? Comment avez-vous découvert les personnages de la Trinité DC, et quelle incarnation préférez-vous ? Dites-le moi en commentaire ?

 


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