Une autre bonne critique de MAIS QUI EST DONC SISTER LOVE ? par Christophe Gelé ! (15/20)

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Les critiques de SimPlement Pro arrivent… et ne se ressemblent pas ! Autant Octopûs_livresque avait aimé « Mais qui est donc Sister Love ? » bien plus que « Dieux et Avatars, R.V. » (18/20 contre 14/20), autant Christophe Gelé a la réaction opposée, 17/20 pour Dieux et Avatars, R.V. et 15/20 pour Sister Love 1.

Et j’en pense quoi ?

Rien, mais c’est rigolo. On ne peut pas plaire à tout le monde de la même façon, mais au moins je vois que mes écrits plaisent, ne serait-ce qu’un peu. Alors certes, « un peu » c’est quelquefois la frontière entre un non-achat et un achat, mais bon, j’ai de mon côté donné tout ce que j’avais.

Christophe soulève plusieurs points intéressants dans sa critique, que voilà :

La critique de Christophe !

Sister Love Tome 1- Mais qui est donc Sister Love ? de Norman T. Ray – Ce que j’en dis… (christophegele.com)

« Les amateurs de super-héros avaient les BD et les séries, ils ont aussi leur littérature dans cette proposition originale de Norman T. Ray as Pascal Béhem, l’auteur de Dieux et Avatars.

Mais qui est donc Sister Love ? est le premier volet d’une trilogie qui se veut abordable, aisément destinée à un public Young Adult.

Ce que j’en dis …

Norman T. Ray aka Pascal Béhem a décidé de donner corps à ses passions par le biais de l’écriture. Chez lui, tout ce qui procure du plaisir est prétexte à devenir un livre. Et c’est tant mieux !

Ainsi, Sister Love traduit son admiration pour les super-héros, et cette trilogie est un beau moyen de partager son engouement. Tout comme son créateur, l’héroïne de la série est profondément humaniste et véhicule des valeurs positives à l’instar de son super-pouvoir que je ne livrerai pas céans, afin de ne rien spoiler.

Sister Love est une vraie trilogie en ce sens que le premier tome nous en apprend finalement assez peu sur son personnage principal, ce qui colle parfaitement à son sous-titre : Mais qui est donc Sister Love ?

C’est plutôt sur la fin de l’ouvrage, à laquelle on parvient d’ailleurs assez vite, qu’elle se dévoile et devient d’autant plus intéressante, appelant forcément à découvrir le second tome : La reddition de nos rêves.

Le style de l’écriture est fluide et accessible à un lectorat adolescent qui trouvera dans cette trilogie une prolongation intéressante de l’univers super-héroïque, voire une alternative plus littéraire à la lecture de comics.

Les codes du genre sont respectés, le rendu est très visuel, très sixties, à l’instar de la couverture à l’esprit vintage, particulièrement en ce qui concerne les tenues vestimentaires des protagonistes. On n’a aucun mal à se représenter Sister Love et à se l’approprier.

Notons que si la démarche littéraire de Pascal Béhem porte en elle ces faiblesses vénielles de l’autoédition que constituent quelques inévitables coquilles, elle peut aussi se prévaloir d’un grand souci d’accessibilité, notamment par son prix attractif.

Je ne peux donc que souhaiter à Sister Love de gagner en renommée. En ce qui me concerne, je m’adonnerai volontiers à découvrir la suite de ses aventures dans les semaines à venir. »

Excellent, non ?

Christophe a, comme mes précédentes critiques Octopus_livresque et reves_de_lectures la délicatesse de ne pas révéler le pouvoir de Sister Love, qu’on découvre au fil du récit. Cela fait montre d’une extrême compréhension de ce que j’ai tenté de faire, et d’ainsi enchainer les surprises pour la lectrice ou le lecteur. Une seule des critique a jusqu’à présent dévoilé cet aspect du récit.

Christophe a l’air de penser que ce récit conviendrait bien aux « young adults ». Même si je n’ai pas écrit spécifiquement pour eux à la base, il me parait évident qu’un public adolescent peut apprécier les récits. Je me demande s’il le pensera toujours du second tome, qui est plus « dur » que le précédent, parce que l’histoire veut cela.

Christophe a de plus parfaitement cerné ma démarche. C’est ma passion pour les super-héros qui a déclenché mon envie d’écrire, parce que je savais que ce que j’allais coucher sur papier n’avait pas d’équivalent à ce jour.

En tout cas, même si on espère toujours une note plus importante, comme à l’école, 15/20 c’est mieux que rien (j’ai eu un 12/20 quand même !) et je m’en contente volontiers ! Merci Christophe et à bientôt pour la suite !


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