Une excellente critique de Christophe Gelé sur DIEUX ET AVATARS, R.V. (17/20 !)

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Une bonne fournée de chroniqueurs !

Je ne sais pas ce qui se passe en ce moment, mais autant les premiers retours de SimPlement Pro avaient été « bons mais sans plus » (12/20, 14/20 pour Sister Love 1…), autant récemment j’ai rencontré des chroniqueurs qui semblent réellement apprécier mes écrits ! Après les excellents retours d’octopus_livresque et reves_de_lecture sur déjà les deux premiers Sister Love, c’est au tour de Christophe Gelé, qui est aussi en possession de la trilogie par ailleurs, de noter Dieux et Avatars, R.V. d’un bon 17/20 !

Ce qui est très amusant au passage, c’est que Christophe parle dans son préambule d’une « loi des séries » qui lui a fait lire deux romans de suite ayant pour thème la réalité virtuelle, moi je peux parler de « loi des séries » au sujet des retours des chroniqueurs aussi ! 🙂

Une critique qui fait plaisir, mais d’une force !

« Cela doit tenir d’une sorte de loi des séries, de ces hasards qui nous dépassent et semblent vouloir s’imposer. Avec Num_anité de Cyril Vial, je découvrais un récit où se mêlaient réalité virtuelle et monde réel, et voilà que, sans aucun calcul, je retrouve un peu le même concept dans Dieux et Avatars, R.V.

Ce que j’en dis …

Je découvre Pascal Behem à travers ce roman qui mêle avec brio trois genres littéraires aussi différents que le roman policier, la science-fiction et l’heroic fantasy.

Sur le papier, cela peut sembler risqué – et je pense que ça l’est réellement- mais l’auteur parvient à réussir un tour de force en nous offrant un récit très original où nous passons en alternance d’un monde d’ heroic fantasy en réalité virtuelle en proie à une révolution, au monde réel où l’on suit l’inspecteur Eduardo Sanchez qui tente de résoudre une enquête.

Le pont entre les deux univers et franchi par Isabelle Charleroi, qui est le médium de cette troublante alternance entre les deux mondes.

La lecture est fluide et les deux intrigues progressent avec un suspense croissant. Les rebonds arrivent toujours à point nommé de sorte que le lecteur ne se lasse jamais.

La réussite de ce roman tient sans doute au fait que Pascal Behem a très bien structuré et dépeint l’ambiance de chaque univers avec circonspection d’entrée de jeu. Par ailleurs, dans la construction du récit, il fait alterner les séquences plutôt que de les faire se chevaucher, ainsi le lecteur ne perd pas le fil, il n’est jamais dans la confusion.

Comme dans d’autres livres de science-fiction, la réflexion est centrée sur :

  • la conscience des intelligences virtuelles,
  • le libre-arbitre,
  • l’émancipation des PNJ (personnages non joueurs).

La thématique n’est pas révolutionnaire donc, mais l’approche est à la fois ludique et haletante.

Une belle découverte. »

Qu’ajouter à cette critique ?

Pas grand-chose, sinon qu’elle me rend très heureux, forcément. Je savais que l’histoire était originale, pas forcément dans ses thèmes, mais dans le mélange de tous les éléments. Je pense par ailleurs qu’il est extrêmement dur, pour ne pas dire impossible, de faire preuve d’originalité dans un contexte d’heroic-fantasy. J’ai l’impression que dans ce domaine tout a été fait, mais peut-être aussi que le lecteur aime retrouver des éléments qui lui sont très familiers.

En tout cas, mon but avoué en rédigeant ces deux histoires qui me tenaient à coeur (Sister Love et Dieux et Avatars, R.V.) était d’écrire des oeuvres aussi originales que possible. En cela, je pense avoir réussi, pour le reste… À suivre, et un immense merci à Christophe !


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