CITY OF HEROES ! 30 jours, mes 30 références geek 13/30

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En général, j’éviterai dans cette série de parler systématiquement de mes écrits, mais là, c’est juste inévitable, car Sister Love, mon personnage principal, est né sur City of Heroes.

J’avais dans l’idée depuis longtemps de créer un personnage féminin et africain, tout simplement parce que j’ai découvert, à ma grande surprise, que Tornade n’était pas kenyane, comme elle était apparue tout d’abord, mais qu’elle était née en Amérique ! J’avais aussi dans l’idée de faire quelque chose avec un personnage de soigneur, peut-être avec mon personnage de Donjons et Dragons, Ragmar le clerc. Mais je n’avais pas encore dans l’idée de combiner les deux concepts.

C’est la raison pour laquelle le premier personnage que je créai fut Sister Love. Mais ce ne fut pas le premier personnage que je jouai, car Sister Love était une soigneuse, un personnage de soutien peu puissant, et c’est rarement une bonne idée de commencer un nouveau jeu avec un personnage non-combattant.

Mon premier personnage joué fut donc Marianne, une combattante au corps à corps dotée d’une forte résistance (devenue dans le roman un champ de force).

Les MMORPGs et moi !

Si vous ne connaissez pas l’acronyme, les MMORPGs (ou MEUPORGs, Dieu seul sait pourquoi…), ce sont des jeu vidéos en ligne massivement multijoueurs. Il me semble qu’un des premiers fut Everquest, mais quand moi je me décidai à m’y mettre, achetant un tout nouveau PC pour l’occasion, fut Dark Age of Camelot, dans une guilde basée sur la série de romans d’heroic-fantasy La Roue du Temps. Et c’est chez l’ami qui m’avait découvrir Dark Age que je découvris City of Heroes.

J’ai joué à beaucoup de MMORPGs par la suite, mais jamais, jamais je ne me suis autant amusé que sur City of Heroes !

La Cité des Héros… arriva plus tard

car au départ, il n’y avait que les serveurs américains en 2004. City of Heroes est le premier jeu que j’ai téléchargé, toute la nuit à l’époque, pour y jouer au petit matin le lendemain à la première heure. Le créateur de costume est toujours un modèle du genre, hyper complet et permettant des personnages réellement originaux. Mais il donnait aussi le moyen, et cela posera un problème pendant un moment, de recréer des personnages existants. Difficile en effet d’empêcher un joueur de créer un colosse à la peau verte, même s’il doit l’appeler Rulk. Marvel menacera un temps NC Soft de procès.

Les serveurs européens viendront plus tard, et plutôt que de m’infliger un transfert de personnages peu pratique, je préférai recréer Sister Love, Marianne et compagnie. Des personnages des romans, Sister Love, Marianne, Blue Tornado ont été créés sur City of Heroes, même si leur transposition en roman ne gardera de ces personnages que l’apparence et quelques vagues pouvoirs.

Un jeu enthousiasmant

Soigner était un bonheur dans City of Heroes, et je n’ai retrouvé cette exaltation particulière dans aucun autre jeu. La plupart des jeux ont peur des soigneurs. Soit ils limitent tellement leur pouvoir qu’ils sont quasiment inutiles, soit ils les restreignent en imposant des délais de rechargement beaucoup trop longs. City of Heroes n’avait pas peur de ses soigneurs, les effets étaient spectaculaires et visibles sur les jauges de vie, sans parler de leurs capacités à soigner les étourdissements et à faire se recharger à toute allure les jauges d’énergie de toute leur équipe.

Les communautés étaient amicales (contrairement à Wold of Warcraft). Un système de mentor/disciple permettait à un personnage de niveau 1 de jouer avec un niveau 50 sans problème. Les emoticones étaient drôles et nombreuses. Les graphismes, bien que dorénavant démodés, retranscrivaient à mon sens parfaitement les super-héros. Pas de cell-shading ignoble comme sur Champions par exemple.

City of Heroes s’est éteint en 2012. Il y a moyen de rejouer depuis peu, mais c’est tout sauf légal, même si NC Soft laisse faire pour l’instant.

Sister Love COH
Un essai de couverture fait sur Canva avec en fond une capture d’écran de City of Heroes, mettant en scène Sister Love

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