Première critique pour DIEUX ET AVATARS, R.V. et elle est positive !

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J’ai commencé à écrire Dieux et Avatars, R.V. en 2014, juste après avoir fini la version en roman de Mais qui est donc Sister Love ?. Échaudé par mon incapacité à faire connaître ce premier roman j’ai laissé Dieux et Avatars, R.V. (qui s’appelait alors Aacadia, R.V.) en plan. À quoi bon le finir, alors que je n’arrivais même pas à trouver de lecteurs ?

Cette histoire, et celle de Sister Love, étaient les deux seules que j’avais élaborées au cours des années. Je n’en avais pas d’autre en tête, et je n’en ai toujours pas d’ailleurs. Certains romanciers peuvent donner naissance à des dizaines de livres. Pas moi.

Je savais que ces deux histoires avaient leur originalité propre, à mon sens du moins, et qu’elles méritaient donc d’être racontées, et partagées.

L’achèvement du roman

En 2016 je trouve le courage de finir le roman. J’entends parler du concours sur Amazon des Plumes Francophones, je me dis donc que c’est l’occasion d’y participer. Las, il s’avèrera que ce n’est qu’un concours basé sur les commentaires, et qu’aucun jury ne lit réellement votre prose.

Contrairement à Sister Love, je ne fais aucune publicité gratuite, ayant constaté son inutilité auparavant. Des téléchargements, j’en ai eu, des retours, aucun. C’est comme si les gens qui téléchargeaient profitaient simplement de la gratuité pour lire « plus tard », et qu’ils ne le faisaient jamais.

Bref, je décidai de le publier sous mon vrai nom, Pascal Béhem, parce que « pourquoi pas », même si j’ai décidé en cours d’écriture que le personnage d’Eduardo Sanchez était lié à Sister Love, mais sans jamais mentionner ce lien. Le livre peut ainsi se lire de façon totalement indépendante. Il y a quelques allusions discrètes à des capacités spéciales qu’aurait Eduardo, mais sans insister dessus.

Je ne fais aucun effort particulier sur la couverture non plus, comme vous le verrez ci-dessous. Elle me rappelait par contre la couverture toute rouge du premier « Seigneur des Anneaux » que j’avais acheté en collection Livre de Poche, un excellent souvenir.

Le titre, qui n’était donc plus « Aacadia, R.V. », est un hommage direct au supplément « Faiths & Avatars » pour la deuxième édition d’Advanced Dungeons & Dragons, celui avec lequel j’avais développé le personnage de mon clerc de la déesse Mielikki, devenue Diane Chasseresse dans le roman.

Dieux et Avatars RV couverture
Ma première couverture de feignasse, mais que j’aimais bien quand même

 

Seconde vie…

Les choses en restent là de 2016 à 2021. Pas de pub, donc pas de vente, donc pas de commentaire, forcément. Je commence à suivre le blog de Jérôme Vialleton, Écrire-et-être-lu.com, qui regorge de bon conseils. Il parlait notamment du logiciel Canva, qui permet de créer des couvertures mais pas que, ainsi que de sites comme Pixabay, qui regorgent de photos libres de droit.

Je me prends au jeu. Mes multiples essais pour Sister Love ne me convainquent pas. Par contre pour Dieux et Avatars, R.V., j’arrive à un résultat qui me plait énormément, à partir des photos ci-après, récupérées sur Pixabay :

Regard fantasy
Un regard qui me paraissait parfait pour représenter Diane !
Virtual Reality
Cette photo est quasiment un miracle, la femme ressemblait à 100% à Isabelle !
Main pistolet
Mon action sur cette photo aura été de la mettre sur fond noir

 

 

 

 

 

 

Combiné avec un modèle de couverture disponible sur Canva, cela donne le résultat suivant :

Dieux et Avatars, R.V.
Ma première couverture de livre papier !

J’en suis très content. Je décide de paramétrer mon premier livre papier pour mon anniversaire, pour mes 50 ans, soit le 30 avril 2021 !

J’ai donc la joie immense de recevoir mon premier exemplaire auteur papier d’un de mes romans peu de temps après. C’est une sensation assez incroyable et indéfinissable. Un mélange de fierté et d’excitation… alors qu’on n’en a pas vendu un seul ! Mais c’est une étape de franchie.

Autant j’ai décidé finalement de déléguer les couvertures finales des Sister Love, autant je garde mon pré carré avec Dieux et Avatars, R.V. : ce livre sort sous mon vrai nom, et est mon travail à 100% !

Mon voleur n’a toujours pas réussi à écouler les trois exemplaires qu’il m’a volés, au passage : Dieux Et Avatars, R.v. by Pascal Behem (French) Paperback Book | eBay

La première critique, enfin !

Tout ceci nous amène à ma première critique, parue ce jour. Je ne vais pas jouer les étonnés, je me suis inscrit sur le site Simplement.Pro pour y trouver des chroniqueurs qui seraient intéressés. Et la première à répondre est Octopus livresque, avec cette belle critique à 4/5 sur Amazon, et 3,5/5 sur Babelio.

« Des thèmes originaux pour une bonne lecture.

Je ne pense pas avoir déjà lu de romans abondants ces thèmes. Ici, nous avons un petit mélange qui fonctionne très bien, d’après, moi :

> Jeux vidéos
> Réalité virtuel
> Univers médiéval
> Enquête policière

À cela s’ajoute des thématiques telles que l’isolement, l’amour, la compréhension et l’apathie sans le jugement. Surtout, la vengeance et ce qu’elle entraîne.

Et ces mélanges fonctionnent parfaitement ! Je me suis laissé entraîner dans l’histoire et l’enquête.

C’est un one-shot d’environ 200 pages. Je ne suis pas super fan des one-shot encore moins des court puisque le développement n’est pas forcément abouti. Mais pour le coup, ici nous avons les réponses à toutes nos questions et j’ai accroché aux personnages, qui ont tous très vite leur personnalités. Ils sont tous différents et attachants. Sauf cetains, mais enquête oblige, il faut un ou des coupable(s) 😅

Forcément, quand on aime, on en voudrait plus, mais j’ai fini ma lecture sans sensation de manque 🙂

Je vous conseil donc ce roman si vous souhaitez une lecture qui change et mes en-avant des sujets et univers qu’on ne voit pas beaucoup 😊

Merci à l’auteur ! J’ai un deuxième roman qui j’ai hâte de lire également, #sisterlove »

Merci Octopus livresque !

Coralie, de son vrai prénom, a apparemment tout compris, à mon grand soulagement. Elle soulève tous les points que j’ai tenté d’atteindre, avec talent, la concision étant, en particulier, un aspect qui me tient particulièrement à coeur. Mes livres sont courts, environ 55000 mots. Je n’arrive pas à faire plus long, et je suis heureux de constater qu’ils semblent fonctionner sur cet aspect des choses.

Je suis aussi satisfait de voir que Coralie a distingué l’originalité de l’histoire, ce qui faisait partie de mes intentions de départ. Si je n’avais pas pensé qu’elle était un tant soit peu originale, je n’aurais pas tenté l’aventure !

Merci donc Coralie pour votre critique qui me semble très juste, et j’espère que vous apprécierez tout autant Mais qui est donc Sister Love ?.


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